Rentrée littéraire · automne 2021

Eh ben voilà, plus que quelques semaines avant l’avalanche de nouveaux titres. Une nouvelle rentrée est à notre porte. En l’épluchant, j’ai retenu les vingt titres qui me font le plus envie.

Dans la forêt, un homme seul marche en direction du camp de chasse où sa famille s’est réfugiée pour fuir les bouleversements provoqués par une panne électrique généralisée. Il se sait menacé et s’enfonce dans les montagnes en suivant les sentiers et les ruisseaux. Un jour qu’il s’est égaré, un mystérieux garçon l’interpelle. Il a une douzaine d’années, semble n’avoir peur de rien et se joint à l’homme comme s’il l’avait toujours connu. L’insolite duo devra affronter l’hostilité des contrées sauvages et déjouer les manigances des groupes offensifs qui peuplent désormais les bois.

Après le succès international du Poids de la neige, traduit dans plus de quinze langues, Christian Guay-Poliquin revient avec un roman juste et astucieux. Incitant à l’aventure, Les ombres filantes questionnent le sens de la communauté et revisitent les classiques de la survie en nature.

Un père et son fils traversent l’Argentine par la route, comme en fuite. Où vont-ils? À qui cherchent-ils à échapper? Le petit garçon s’appelle Gaspar. Sa mère a disparu dans des circonstances étranges. Comme son père, Gaspar a hérité d’un terrible don: il est destiné à devenir médium pour le compte d’une mystérieuse société secrète qui entre en contact avec les Ténèbres pour percer les mystères de la vie éternelle.

Alternant les points de vue, les lieux et les époques, leur périple nous conduit de la dictature militaire argentine des années 1980 au Londres psychédélique des années 1970, d’une évocation du sida à David Bowie, de monstres effrayants en sacrifices humains. Authentique épopée à travers le temps et le monde, où l’Histoire et le fantastique se conjuguent dans une même poésie de l’horreur et du gothique, Notre part de nuit est un grand livre, d’une puissance, d’un souffle et d’une originalité renversants. Mariana Enriquez repousse les limites du roman et impose sa voix magistrale, quelque part entre Silvina Ocampo, Cormac McCarthy et Stephen King.

Elles s’appellent Paula, Judith, Brida, Malika et Jorinde. Elles veulent tout, ont obtenu beaucoup, mais continuent de s’interroger sur des questions cruciales. Les rapports de force entre les sexes, la place de l’enfant et du travail, l’héritage familial, la fragilité de l’amour. La liberté qu’elles assument et revendiquent cache une autre forme de contrainte: elle oblige à choisir.

D’une écriture élégante et précise, Daniela Krien explore les sentiments, les contradictions, les désirs de cinq femmes dont les parcours se croisent subtilement. Une justesse de ton, un regard aigu et une impressionnante finesse d’analyse font de ce roman, véritable phénomène en Allemagne, une radiographie captivante de la femme moderne dans une société en plein bouleversement.

D’un futur proche aux années 1930, Michael Christie bâtit, à la manière d’un architecte, la généalogie d’une famille au destin assombri par les secrets et intimement lié à celui des forêts. Les vagues épidémiques du Grand Dépérissement ont décimé tous les arbres et transformé la planète en désert de poussière. L’un des derniers refuges est une île boisée au large de la Colombie-Britannique, qui accueille des touristes fortunés venus admirer l’ultime forêt primaire. Jacinda y travaille comme de guide, sans véritable espoir d’un avenir meilleur. Jusqu’au jour où un ami lui apprend qu’elle serait la descendante de Harris Greenwood, un magnat du bois à la réputation sulfureuse. Commence alors un récit foisonnant et protéiforme dont les ramifications insoupçonnées font écho aux événements, aux drames et aux bouleversements qui ont façonné notre monde. Que nous restera-t-il lorsque le dernier arbre aura été abattu?

Fresque familiale, roman social et écologique, ce livre aussi impressionnant qu’original fait de son auteur l’un des écrivains canadiens les plus talentueux de sa génération.

Nous sommes en France, à la fin des années 1990. Dans une ville de banlieue pavillonnaire, une adolescente regarde passer les trains qui filent vers Paris. Elle a des projets plein la tête: partir, devenir hôtesse de l’air et surtout, plus urgent, s’acheter des vêtements de marque. Mais comment faire quand on n’a pas assez d’argent de poche et que la vie dont on rêvait se révèle être un champ de cactus? Car en attendant, sa famille vacille et ses repères sont chamboulés. En moins d’un an, sans renoncer à ses désirs, elle devra tout apprendre: comment classer ses émotions, tenir tête à ses copines, assumer des responsabilités trop grandes pour elle et vivre ses premières expériences sexuelles.

Si l’adolescence est une ligne de crête menant à l’âge adulte, l’attachante héroïne de Grande Couronne s’y tient en équilibriste, oscillant entre le trivial et le terrible. Mais elle a une arme: une vision au laser grâce à laquelle elle dresse un tableau de son époque et de ses émotions aussi drolatique qu’impitoyable.

Le blizzard fait rage en Alaska, fouettant les visages et entravant la marche. Un jeune garçon disparaît. Il n’aura fallu que quelques secondes d’inattention, le temps de refaire ses lacets, pour que Bess lâche la main de l’enfant et le perde de vue. Elle part à sa recherche, suivie de près par Benedict et Cole. Freeman, quant à lui, ne sait rien des événements qui se jouent. La tragédie est en place.

À travers cette course contre la mort – on ne survit pas longtemps, perdu en pleine tempête, encore moins quand on est un enfant –, ce sont les destinées de ces quatre personnages qui se dévoilent. Comment Benedict, l’enfant du pays, s’est-il retrouvé responsable de ce garçon vraisemblablement bien plus cultivé qu’il ne le sera jamais? Quel secret Bess semble-t-elle porter? Quelle est l’histoire de Cole, cet homme un peu rustre qui s’oublie en buvant? Et Freeman, vétéran du Vietnam, que fait-il dans ce coin reculé d’Alaska?

D’une écriture incisive, portée par un souffle lyrique, Marie Vingtras s’attache à pénétrer l’intimité de ses personnages. Tel un roman polyphonique, elle leur donne la parole et, tout en délicatesse, révèle les tourments de leur âme.

Jamaïque, petit village de pêcheurs. Une famille: la mère, Dolores, qui vend des pacotilles aux touristes américains. La fille aînée, Margot, qui ne recule devant rien pour avoir le droit à une autre vie. Et Thandi, encore adolescente, à la fois brillante étudiante et jeune fille en plein désarroi. Trois femmes « empêchées », à la fois d’être ce qu’elles veulent, mais aussi de faire preuve de tendresse ou de sincérité, au risque de paraître faibles. Or ce qu’elles ont de commun, c’est leur force.

Avec ce premier roman, Nicole Dennis-⁠Benn évoque tout à la fois la dynamique explosive des relations familiales et amoureuses, la sexualité, l’homophobie, la prostitution, le racisme, mais aussi la vie de la classe ouvrière jamaïcaine et l’aspect destructeur du tourisme. Un grand roman social.

Quand on est bibliothécaire à Brooklyn, on voit défiler une foule franchement bigarrée. Et si, comme Lizzie on accepte de répondre au courrier d’une spécialiste de la crise climatique pour arrondir ses fins de mois, on finit par échanger avec tout ce que la terre compte d’illuminés. Il y a cette fille qui s’approvisionne en papier toilette à la bibliothèque, les stressés chroniques qui la pressent de questions sur le destin de l’humanité, son petit garçon lunaire, son frère ancien toxicomane et son mari philosophe converti à la programmation de jeux vidéos. Quadragénaire sensible et drôle, Lizzie laisse ses pensées voguer des uns aux autres, coincée entre fin du monde et sortie d’école.

Incontournable de la littérature américaine contemporaine, Atmosphère est une chronique fantasque de nos vies urbaines. Avec ce nouveau roman, Jenny Offill, maîtresse dans l’art de déceler l’absurde dans nos existences, saisit l’air du temps comme personne et interroge avec humour le sens des vies que nous menons.

En 1995 à Hawaii, au cours d’une balade familiale en bateau, le petit Nainoa Flores tombe par-dessus bord en plein océan Pacifique. Lorsqu’un banc de requins commence à encercler l’enfant, tous craignent le pire. Contre toute attente, Nainoa est délicatement ramené à sa mère par un requin qui le transporte entre ses mâchoires, scellant cette histoire extraordinaire du sceau de la légende.

Sur près de quinze ans, nous suivons l’histoire de cette famille qui peine à rebondir après l’effrondrement de la culture de la canne à sucre à Hawaii. Pour Malia et Augie, le sauvetage de leur fils est un signe de la faveur des anciens dieux — une croyance renforcée par les nouvelles capacités déroutantes de guérisseur de Nainoa. Mais au fil du temps, cette supposée faveur divine commence à briser les liens qui unissaient la famille. Chacun devra alors tenter de trouver un équilibre entre une farouche volonté d’indépendance et l’importance de réparer la famille, les cœurs, les corps, et pourquoi pas l’archipel lui-même.

Avec cet éblouissant premier roman, Kawai Strong Washburn lève le voile sur l’envers du décor hawaiien, à rebours des clichés et du tourisme de luxe. Il offre de ces îles une vision plurielle et bouleversante, servie par un chœur de voix puissant, et livre une histoire familiale unique et inoubliable.

Francis Gleeson et Brian Stanhope, jeunes recrues de la police de New York, sont aussi voisins à Gillam, petite ville de banlieue. Ce qui se passe chez eux à huit clos – la solitude de Lena, l’épouse de Francis, et l’instabilité d’Anne, la femme de Brian – prépare le terrain pour la tragédie à venir.

Nés à six mois d’intervalle, Kate et Peter, leurs enfants respectifs, tissent au fil du temps une amitié profonde, annonciatrice de l’amour qui les unira à l’âge adulte. Mais l’année de leurs 14 ans, le pire finit par se produire. Brusquement séparés l’un de l’autre, les deux adolescents doivent poursuivre leur vie dans des foyers anéantis…

Grand roman de l’Amérique contemporaine, Aujourd’hui comme hier nous parle de la fragilité du bonheur, des sacrifices nécessaires pour l’atteindre et embrasse la vie de famille dans toutes ses nuances. Une méditation intrépide sur le prix de la loyauté et le pouvoir du pardon.

1918. Trois jours à Dublin, ravagé par la guerre et une terrible épidémie. Trois jours aux côtés de Julia Power, infirmière dans un service réservé aux femmes enceintes touchées par la maladie. Partout, la confusion règne, et le gouvernement semble impuissant à protéger sa population. À l’aube de ses 30 ans, alors qu’à l’hôpital on manque de tout, Julia se retrouve seule pour gérer ses patientes en quarantaine. Elle ne dispose que de l’aide d’une jeune orpheline bénévole, Bridie Sweeney, et des rares mais précieux conseils du Dr Kathleen Lynn – membre du Sinn Féin recherchée par la police.

Dans une salle exiguë où les âmes comme les corps sont mis à nu, toutes les trois s’acharnent dans leur défi à la mort, tandis que leurs patientes tentent de conserver les forces nécessaires pour donner la vie. Un huis clos intense et fiévreux dont Julia sortira transformée, ébranlée dans ses certitudes et ses repères.

Les parcours d’Anna et de Cerise n’ont rien de commun. Promise à une brillante carrière, Anna étudie la photographie à l’Université de Washington; lycéenne, Cerise habite en Californie sous l’emprise totale de sa mère. Lorsque chacune des jeunes femmes tombe enceinte par accident, Anna avorte, et Cerise garde l’enfant. Dix ans plus tard, leur choix aura déterminé le cours de leur vie. D’espoirs en déceptions, de joies en drames, Anna et Cerise, bientôt réunies par le hasard, apprennent à être mères, et à être femmes.

Dans ce roman d’une portée universelle et d’une rare force émotionnelle, Jean Hegland raconte le monde au féminin dans ce qu’il a de plus fondamental: le rapport à l’enfant. Au-delà du choix de donner ou non la vie, elle dit combien le fait d’élever nous construit et transforme notre existence.

Roman choral, Ce que c’est qu’une existence raconte cette mystérieuse évidence d’être au monde ensemble au même instant et de vivre des vies différentes. Un père, déjà âgé, observe son quartier depuis sa fenêtre. Son fils, Tom, est sur un bateau en Méditerranée. Dorris fuit son histoire amoureuse avec Tom. Ahmad, qui vient de Syrie, a séjourné en Turquie, et s’installe chaque matin sur un carton au carrefour de ce même quartier. Stan erre dans la ville, après avoir accompagné sa femme Magda à l’hôpital. Et d’autres personnages encore: la gardienne de l’immeuble, une hôtesse de l’air dans l’avion que prend Dorris, une infirmière auprès de Magda, Anna et Steven, un couple de jeunes voisins qui se disputent. On découvre, avec humour et empathie, comment chacun à son échelle se débrouille avec l’existence. On y parle d’amour, de l’affection père-fils, d’exil, de guerre, de prison, de la possibilité des réconciliations, des étés. Et de l’épidémie qui s’est invitée de force dans l’histoire. Se glissent des confidences intimes, des secrets douloureux. Tandis que le roman écrit les vies en train de se faire et se défaire.

Le 26 mai 1964, un enfant parisien sort de chez lui en courant. On retrouvera son corps le lendemain matin dans un bois de banlieue. Il s’appelait Luc. Il avait onze ans. L’affaire fait grand bruit car un corbeau qui se dit l’assassin et se fait appeler « l’Étrangleur » inonde les médias, les institutions et les parents de la victime de lettres odieuses où il donne des détails troublants sur la mort de l’enfant. Le 4 juillet, il est arrêté. C’est un jeune infirmier, Lucien Léger. Il avoue puis se rétracte un an plus tard. En 1966, il est condamné à la prison à perpétuité. Il restera incarcéré quarante et un ans, sans jamais cesser de clamer son innocence.

Avec son style inimitable, Philippe Jaenada reprend minutieusement les éléments du dossier et révèle que, par intérêt, lâcheté, indifférence ou bêtise, tout le monde a failli, ou menti. Alors il se penche sur Solange, la femme de l’Étrangleur, seule et vibrante lumière dans la noirceur. À travers ce fait divers extraordinaire, il fait le portrait de la société française des années 60, ravagée par la deuxième guerre mondiale mais renaissante et, légère seulement en apparence, printemps trompeur de celle qui deviendra la nôtre.

Alors qu’elle peine à trouver l’espace nécessaire pour écrire au milieu d’une maternité qui la dévore, une écrivaine découvre par hasard l’histoire vraie de Marguerite de la Rocque. Abandonnée enceinte sur une île de l’Atlantique nord en 1541, cette jeune femme a survécu deux ans, à la merci des animaux sauvages et de la nature hostile. Hantée par l’image de cette naufragée, la narratrice tente obstinément de reconstituer son histoire, à la fois si proche et insaisissable.

Un roman puissant sur l’aliénation adolescente et la complaisance des adultes dans un monde en mutation. Une grande maison de vacances au bord d’un lac. Cet été-là, cette maison est le domaine de douze adolescents à la maturité étonnante et de leurs parents qui passent leurs journées dans une torpeur où se mêlent alcool, drogue et sexe. Lorsqu’une tempête s’abat sur la région et que le pays plonge dans le chaos, les enfants – dont Eve, la narratrice – décident de prendre les choses en main. Ils quittent la maison, emmenant les plus jeunes et laissant derrière eux ces parents apathiques qu’ils méprisent et dont l’inaction les exaspère autant qu’elle les effraie.

Sur les petites et grandes trahisons de la vie, pas juste des histoires mais plusieurs fois « toute une histoire » que se font les personnages de Laura Morante face aux instants qui basculent, aux engrenages détraqués qui s’ébranlent, inexorables, vers les extrémités de l’absurde. Humour vachard, poésie inattendue, ambiguïté rouée, des contes cruels dépourvus de morale qui capturent l’étreinte du doute, le frisson de la précision, le vertige des conséquences. Une entrée en littérature discrètement magistrale.

Roman presque exclusivement composé de conversations entre femmes – les histoires qu’elles se racontent entre elles, et celles qu’elles se racontent à elles-mêmes – Les conversations traverse vingt ans de la vie d’une jeune fille, femme, mère, avide d’expériences et déterminée à bouleverser son existence. Au gré d’échanges sur la honte et l’amour, l’infidélité et l’autodestruction, Miranda Popkey aborde le désir, le dégoût, la maternité, la solitude, l’art, la douleur, le féminisme, la colère, l’envie, et la culpabilité. Audacieux, ironique et porté par une langue qui grésille d’intelligence et de sensualité, ce roman révèle une nouvelle auteure extrêmement talentueuse.

Et c’est traduit par Julia Kerninon!

Au début des années 1980, Annie quitte Stockholm pour rentrer dans le nord. Là, au milieu de la forêt, elle retrouve la petite ferme où elle a grandi avec ses onze frères et sœurs (treize, si on compte les morts), dans l’ombre menaçante de leur père, un homme violent et pervers. Et il est temps d’y mettre un terme. Pour leur mère. Pour les plus jeunes de la fratrie. À la veille de noël, tous (ou presque) se réunissent pour fomenter un plan contre lui. Salué par la critique, Au nom des miens est un roman polyphonique enivrant, déroutant, porté par une voix au ton féroce et résolument drôle.

Immense best-seller en Suède où il a figuré sur les listes des prix les plus prestigieux, Au nom des miens est un roman polyphonique enivrant, déroutant, porté par une voix au ton à la fois féroce et résolument drôle.

Dans la petite ville côtière de Crosby, dans le Maine, Olive Kitteridge est connue – et redoutée – pour son caractère bien trempé et son franc-parler détonant. Professeure de maths retraitée, veuve depuis peu, elle apprend à négocier les épreuves mais aussi à apprécier les joies que lui réserve cette nouvelle période de sa vie: bientôt, Olive se remarie, renoue avec son fils, essaie d’apprivoiser ces créatures étonnantes que sont ses petits enfants, et, surtout, le temps qui passe. Au fil des années, elle croise sur son chemin nombre de connaissances, amis ou anciens élèves : une jeune femme sur le point d’accoucher au moment le plus incongru, une autre qui vit recroquevillée depuis qu’elle a un cancer, ou encore une fille confrontée à l’effroi de ses parents lorsqu’elle leur révèle exercer la profession de maîtresse SM. Dans le sillage d’Olive, on pousse des portes et découvre les histoires, les drames et les destinées singulières des habitants de Crosby.

Une fois encore, Elizabeth Strout met brillamment à nu la vie des gens ordinaires et livre un roman superbe, tendre, mélancolique et plein d’humour sur le couple, l’amour, la vieillesse et la solitude, en déroulant le fil de l’histoire de son irrésistible Olive à l’automne de sa vie.

34 Commentaires

    1. À chaque année, c’est la même crainte d’«avalanche»! Difficile de l’éviter. J’aimerais que la rentrée n’existe pas et que les nouvelles parutions se distillent toute l’année.

      De toute évidence, il est très attendu, le nouveau roman de Jean Hegland.

  1. Tellement intéressants, tes repérages ! En fait, j’ai encore tout un tas de romans non lus de la rentrée de janvier, haha, du coup je ne vais pas encore m’intéresser de trop près à la celle d’automne, histoire de pouvoir les lire. Je n’ai fait que zyeuter pour la rentrée irlandaise, of course – et repéré entre autres le Emma Donoghue ! Je note certains des titres que tu mets en avant, j’attendrai quelques retours pour voir, le Jean Hegland en tous cas me fait un peu de l’oeil, et quand je vois ton enthousiasme pour l’auteur Christian Gay-Poliquen, je me dis que je vais me pencher sur son cas ! Hâte à tes retours 🙂

    1. Bien hâte de découvrir ta rentrée irlandaise. Je reste à l’affût.
      J’ai déjà lu trois titres de la rentrée et là-dessus, un roman qui m’habite encore. Là, je retourne à mes «vieux» livres!
      Quant à Christian Gay-Poliquen, je l’attends avec impatience. Ce sera son troisième roman. Et… c’est mon auteur québécois préféré. Rien de moins!

  2. Je m’étais dit que je ne me soucierai pas de la rentrée littéraire cette année mais… tant de tentations… Lorsque le dernier arbre m’attend et j’ai très envie de…. la plupart de ceux que tu as notés ! Sauf le Jaenada, je n’aime pas…

    1. Je me dis la même chose depuis quelques années. Ne pas zieuter et attendre que les tentations viennent à moi plutôt que d’aller vers elles. Mais tu vois, je suis faible!
      Jaenada, jamais lu. Il semble très apprécié, cet auteur. Que n’aimes-tu pas au juste?

  3. Je me rends compte que je ne regarde plus vraiment à l’avance la rentrée littéraire alors qu’à une époque, j’attendais avec impatience le n° spécial des Inrocks sur le sujet. Ma PAL grossira, c’est certain, mais peut-être que je ne lirai ces livres que dans quelques années (et puis ma PAL grossit toute l’année à la lecture des blogs) !
    J’ai quand même noté le Jean Hegland 😉

    1. Je réalise que même si je zieute la rentée, j’ai perdu ma frénésie impatiente. Je ne fais plus le pied de grue devant le tabac pour acheter le n° spécial des Inrocks.
      Ma fréquentation des blogues n’est pas innocente à cela. Les tentations fusent, et pas seulement à cause de la rentrée.

  4. J’ai déjà repéré Christian Guay-Poliquin, Jean Hegland et Philippe Jaenada. Elizabeth Strout aussi ! Ma liste comporte aussi d’autres titres, dont certains se concrétiseront en achats et d’autres pas ! 😉

    1. Ta liste est donc prête, toi aussi?! Comme toi, je craquerai pour certains et passerai mon chemin pour d’autres. Sans compter les tentations suite à mes lectures de vos billets. Là, c’est mortel!

  5. Assurément le Christian Guay-Poliquin! Ça fait des années que j’attends la parution de ce livre. Il en avait parlé dans une entrevue. Le mot « forêt » m’avait tout de suite accrochée, j’ignore pourquoi. 😉

    Le Michael Christie me tente énormément aussi, naturellement.

    1. Le retour de Christian est très attendu. J’ai tellement hâte de lire son nouveau roman…

      Il a toute les chances de te plaire, à toi aussi. Le sujet aidant!

      Et encore des arbres avec Christie!

      1. Olive Kitteridge me tente terriblement. J ai envie de suivre sa vie. Surtout après avoir adoré le 1er opus.
        « Les conversations » me tentent également.
        Ce sera une bonne rentrée 🙂

        1. Comme toi, j’ai adoré le premier opus d’Olive. Je viens de le terminé et son souvenir est encore vibrant. Vivement la suite!
          Les conversations est très intriguant. Je resterai aux aguets.
          Une rentrée riche et foisonnante à l’horizon!

  6. 20 livres ! Amusant car j’ai écouté un podcast australien et elles parlaient de Lydia Millet et je vois un livre dans ta liste signée de cette autrice – sinon je note le roman de Nina Wähä – j’en ai sinon déjà 2 autres de repérés. Voilà, pas plus ..

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